Denise Laferrière


  Mon blog

      27 décembre 2008 -- L'année 2008 s'achève...

L'année 2008 s'achève dans un bain de sang en Palestine et ce, dans l'indifférence générale. Plus de 350 morts, des civils surtout en moins de deux jours. Ce matin, une photo crève-cœur d'un enfant palestinien qui semble dormir mais non il est victime des tirs de roquettes d'Israël tout comme quatre autres membres d'une même famille. Pourquoi? Le Hamas a tiré le premier, rétorque Israël. Pourtant, le peuple juif qui a souffert au cours de son histoire nombre d'exactions dont la plus récente, l'holocauste, a bien failli le détruire, ce peuple devrait comprendre que la Palestine a le droit d'exister et de vivre en paix, en toute liberté.

Malheureusement, l'opprimé d'hier est devenu l'oppresseur d'aujourd'hui. Avec l'aide de l'aile radicale du Hamas qui exacerbe la colère des juifs en déclenchant les hostilités en premier, le Hamas se sert de la population palestinienne comme bouclier et ce sont les femmes et les enfants qui font les frais de cette escalade meurtrière. Israël a démontré hors de tout doute qu'elle a les moyens de ces ambitions et gare à quiconque se mettra en travers de sa route! L'homme est vraiment un loup pour l'homme. L'histoire se répète indéfiniment sauf que David n'a aucune chance contre Goliath dans la vraie vie…

Pendant ce temps, chez nous, c'est le boxing week. Consommez à vous étourdir et pour faire rouler l'économie qui s'essouffle à perdre haleine tellement qu'elle semble être sur le respirateur pour un bon bout de temps. Pourtant, il y a à peine quelques semaines, notre Premier Ministre nous disait que le Canada avait une structure bancaire qui nous protégeait des affres de la crise du crédit pourtant bien présente depuis plusieurs mois aux USA. Ça, c'était son discours d'avant l'élection, il fallait qu'il se montre rassurant face à la population. Même après sa réélection, il continuait son mantra à l'effet que le Canada était toujours en bonne posture et ne connaîtrait pas de récession. Il a fallu que les trois partis de l'opposition menacent de faire une coalition pour relever le premier ministre de son mandat pour que celui-ci admette que le Canada aura besoin d'injection massive de fonds publics au cours de la prochaine année afin d'éviter le pire et remettre l'économie sur ses rails.

Vraiment, 2009 s'annonce déjà comme une année de misère, un passage obligé pour se rendre en 2010 où on espère une légère embellie du moins pour tous les optimistes qui, comme moi, croient en la résilience de l'être humain face aux obstacles qui jonchent son parcours de vie. Alors tournons vite la page sur l'année 2008 et sautons à pieds joints dans la nouvelle année. Je vous souhaite la sérénité, la santé et surtout la paix du cœur. Le bonheur se trouve parfois là où on l'attend le moins… alors restez aux aguets et partagez votre temps et votre sourire avec ceux et celles qui se trouveront sur votre route en 2009.

Écrire vos commentaires à Denise sur l'année 2008 s'achève.


      3 novembre 2008 -- Panneaux d'interprétation dans le district de Hull

Cliquez sur les photos pour en
voir un agrandissement.

C'était avec grand plaisir que j'annonçais le dévoilement de plusieurs panneaux d'interprétation dans le district de Hull le 16 octobre dernier, plus spécifiquement l'un étant situé à côté du théâtre de l'Île et qui détaille le passé associé au ruisseau de la Brasserie et à l'utilisation industrielle de ses abords au XIXe siècle.

Un deuxième se trouve à l'intersection de la rue Laval et Papineau et donne des informations sur l'origine du parc Fontaine ainsi que sur l'architecture des maisons allumettes qui caractérisent le Vieux-Hull.

Un troisième panneau situé à l'intersection de la rue Frontenac et St-Rédempteur décrit la naissance du grand feu de 1900 qui a débuté justement sur la rue St-Rédempteur et donne des informations sur la création du parc Ste-Bernadette et sur les activités sportives qui s'y sont déroulées au fil des années. On y rend particulièrement hommage à deux associations sportives bien enracinées dans le secteur de Hull, soit l'Association du Hull-Volant de même que celle des Braves-du-Coin.

Deux autres panneaux d'interprétation devraient être installés d'ici peu dans le secteur Fournier avec la permission de la Commission de la Capitale Nationale. L'un décrit l'origine de l'appellation du boulevard Fournier ainsi que l'originalité du cimetière Notre-Dame avec sa maison du gardien et son arche de pierre surmontée d'un ange jouant de la trompette.

Le deuxième panneau raconte l'histoire de l'occupation du parc du lac-Leamy à partir des Algonquins jusqu'à aujourd'hui.

Je suis très fière d'avoir contribué à même mon budget discrétionnaire pour un montant de plus de 22000 $ pour la réalisation de ces vignettes représentant une tranche de notre passé, qui nous rappelle l'origine de notre ville et les transformations successives de son territoire jusqu'à maintenant.

Notre patrimoine historique mérite d'être connu et apprécié par nos citoyens et nos visiteurs et mon but est de le rendre disponible aux passants qui déambuleront dans nos rues.

Écrire vos commentaires à Denise sur les panneaux d'interprétation dans le district de Hull.


      14 octobre 2008 -- Le rôle de l'élu municipal

Cliquez sur les photos pour en
voir un agrandissement.

À un an des élections municipales prévues pour novembre 2009, il m'apparaît important d'expliquer le rôle de l'élu municipal et voir comment l'exercer au profit des citoyens.

D'abord, l'élu joue un rôle de législateur : en Conseil, on vote le budget, on oriente le développement de notre ville et on s'assure de rendre compte de la façon dont nous dépensons l'argent qui nous est confiée par la population sous forme de taxes pour nous donner des services.

Cependant, de plus en plus, les grandes villes comme Gatineau se doivent de donner des services à la personne pour lesquels les taxes foncières ne sont pas le meilleur véhicule pour ce faire. Comme nous sommes le gouvernement le plus prêt du citoyen et que nous offrons une période de questions à chaque réunion du Conseil, nous sommes continuellement sur la ligne de feu afin d'expliquer aux gens les décisions que nous avons prises.

Les réunions du Conseil et les comités pléniers qui servent à la préparation du Conseil sont des moments extrêmement importants où l'élu se familiarise avec les différents dossiers et l'endroit où il exerce son influence auprès de ses collègues pour que la décision à prendre reflète les intérêts de l'ensemble de la population et qu'elles soient prises en toute transparence par l'ensemble des élus autour de la table.

L'élu qui choisit de ne pas se présenter aux rencontres préparatoires et (ou) au Conseil, ne rend pas justice à la population qu'il représente car celle-ci devient orpheline et sans voix ce qui contrevient à la notion bien connue du " no taxation without representation ".

Bien sûr, il y a toujours de bonnes raisons justifiant une ou des absences : une maladie ou la participation à un congrès relié au monde municipal, cela s'entend. Mais des absences répétées dues à des voyages d'agrément ou parce que vous présentez votre candidature au niveau provincial ou fédéral et qu'il ne vous reste pas de temps pour remplir votre mandat de conseiller municipal, cela est inacceptable car cela se compare à du vol de temps d'un employé envers son employeur.

Lorsqu'on s'engage envers la population à servir au niveau municipal, on se doit d'accepter les obligations inhérentes à cette fonction soit la participation au comité plénier et au Conseil. L'éthique exige que l'élu s'engage à être présent et ce, pendant toute la période pour laquelle il a obtenu le mandat. Dans deux cas qui se sont produits récemment à Gatineau, les élus ont postulé pour des fonctions incompatibles avec celles qu'ils avaient déjà, forçant ainsi, dans un cas, une élection complémentaire qui coûtera 150,000 $ à la ville pour lui trouver un remplaçant et dans l'autre, dont l'issue est encore incertaine, une impression de cynisme de la part des citoyens qui peinent à voir l'intérêt individuel primer sur celui de l'ensemble. Un peu de loyauté pour le poste de conseiller municipal ne serait pas superflu pour que l'image de l'élu municipal ne se ternisse encore un peu plus…

Bref, lorsqu'on choisit de se lancer en politique municipale, il faudrait minimalement que ces règles non-écrites que je viens de vous exposer fassent partie du contrat que l'élu municipal signe auprès des citoyens qui lui ont fait confiance. Autrement, si elles ne sont pas respectées, la population se sent flouée et perd confiance dans ses institutions démocratiques. Alors si vous envisagez être candidat au municipal, réfléchissez-y bien avant de faire le saut!

Écrire vos commentaires à Denise sur le rôle de l'élu municipal.


      7 septembre 2008 -- Le Programme Particulier d'Urbanisme Centre-Ville : les prochaines étapes à venir


Cliquez sur cette photo pour en
voir un agrandissement.

Les pièces du puzzle commencent à se mettre en place. Pas plus tard qu'aujourd'hui, après plus de 10 ans d'attente, la vitrine de l'ancien magasin de meubles Acbar commence à revivre. J'ai vu la mise en place de mannequins vêtus de cuissards prêts à monter sur leur vélo vendu par Pecco's. Cela va amener de l'animation sur Promenade du Portage car le Faubourg affiche " fermé et merci pour votre encouragement " alors qu'en face, le restaurant Parfyume annonce de l'espace à louer.

Un peu plus loin, à l'entrée de Place Aubry, le Chez Henri ne paie pas de mine mais le propriétaire actuel nous jure qu'il va débuter les travaux de rénovation et d'agrandissement d'ici peu. Espérons qu'il dit vrai car un autre hiver pourrait être fatal aux vieilles pierres de ce vénérable édifice patrimonial.

Au prochain Conseil de ville, le 16 septembre prochain, Gatineau devrait se doter d'un programme de crédit de taxe très agressif afin de donner un signal clair que nous voulons ramener suffisamment de population au centre-ville et que nous encourageons les investisseurs à nous montrer les dessins dans leurs cartons pour qu'ils se réalisent à court terme . En effet, la fenêtre d'opportunité pour jouir de ce programme alléchant devrait être de quelques années seulement afin de donner une impulsion claire au développement immobilier au centre-ville.

Cette initiative de Gatineau couplée avec la réalisation d'espace à bureaux du gouvernement fédéral au cœur du centre-ville de même que sur le boulevard de la Carrière (les deux projets devraient être construits en 2011) devrait inciter les promoteurs à se jeter à l'eau pour construire des projets d'habitation de qualité pour offrir une alternative aux fonctionnaires qui désirent se déplacer à pied ou à vélo sur de courtes distances pour leur travail.

En effet avec le prix du pétrole qui ne pourra que grimper dans le futur, la vie des citadins reposera sur la proximité des lieux d'habitation, de travail, de loisirs et de culture et, en prime, dans un cadre naturel enchanteur, parsemé de cours d'eau et de parcs.

Le 22 septembre prochain aura lieu une rencontre spéciale du Comité consultatif d'urbanisme afin de recevoir les personnes qui désirent nous présenter un mémoire sur le PPU. Cette étape fait suite aux rencontres de type " portes ouvertes " qui se sont tenues les 17-18 juin dernier et où environ 200 personnes ont pris connaissance des propositions d'aménagements futurs jusqu'à l'horizon de 2025. Les citoyens ont jusqu'au 15 septembre pour se manifester. Il est aussi possible de nous faire parvenir un mémoire sans pour autant demander d'être entendu lors de la rencontre du 22 prévue à cet effet.

Par la suite, le service d'urbanisme colligera l'ensemble des commentaires recueillis et rédigera une version bonifiée du PPU. Celui-ci sera à nouveau présenté aux membres du Conseil et l'adoption du programme est prévue pour décembre 2008.

Ce n'est qu'au printemps 2009 que nous pourrons débuter sa mise en oeuvre en choisissant de prioriser un secteur particulier ou un volet spécifique. J'ai grandement hâte.

Écrire vos commentaires à Denise sur le Programme Particulier d'Urbanisme Centre-Ville.


      1 août 2008 -- Le BluesFest à Gatineau

En ce dernier jour de juillet, je profite de l'occasion pour vous parler du niveau de bruit occasionné par un festival en particulier, le BluesFest. Dernièrement, je discutais de cette question avec des résidants de la rue Hanson qui se sont sentis incommodés par le bruit pendant les onze jours qu'a duré le festival. Rappelons que le BluesFest se tient depuis quelques années sur les plaines Le Breton tout près du musée canadien de la Guerre, à Ottawa. Les terrains appartiennent à la Commission de la Capitale Nationale mais la ville d'Ottawa a dû passer une résolution afin d'augmenter de 55 à 65 décibels le niveau de bruit permis tout au long de ces onze jours, en dérogation de leur règlement. Cette mesure avait pour but de rendre légal ce qui autrement aurait été considéré comme une nuisance sans l'adoption par le Conseil de cette exception pendant la tenue de cet événement.

Je peux comprendre la tolérance de la ville d'Ottawa car ce festival accueille des milliers de touristes et génère des retombées économiques importantes pour l'industrie hôtelière pendant sa durée bien que, d'autre part, plusieurs citoyens habitant au pourtour du site aient protesté haut et fort pour réclamer le respect de leur qualité de vie dans les pages du lecteur du Ottawa Citizen.

Qu'en est-il du côté de Gatineau? Ce que j'ai remarqué, de prime abord, c'est que les festivaliers sont venus stationner leurs voitures chez nous car j'en ai surpris plusieurs avec sac à dos et chaise de parterre se dirigeant vers le pont des Chaudières. Ils ont, soit encombré nos rues locales, soit enrichi de quelques dollars les entreprises de stationnement payant du Vieux-Hull. Maigres retombées…

Mais ce qui est apparu évident, c'est que nous avons subi les contrecoups du niveau de bruit sans que nous n'ayons eu un mot à dire sur le déroulement du festival car celui-ci se tenait du côté ontarien. Le BluesFest est un cas à part car bien que le festival de Jazz, les concerts de l'OCNA sous les étoiles se tiennent au même endroit, je ne reçois aucune plainte pour ces autres événements. Le BluesFest est vraiment le seul ayant une aussi mauvaise réputation et cela tient probablement au fait du grand nombre de scènes (4) dont certaines sont orientées vers Gatineau. Ainsi, dépendamment de la direction des vents, de la pression atmosphérique et autres facteurs, le son voyage plus facilement et s'amplifie même à mesure qu'il se déplace. J'ai appris que des résidants du secteur Val-Tétreau se seraient plaints du bruit pendant le Festival bien qu'ils demeurent à plus de trois kilomètres du lieu de l'événement.

Dans le contexte où la ville de Gatineau planifie densifier son centre-ville au cours des prochaines années, la question de la qualité de vie en période estivale et, par conséquent, le niveau de bruit acceptable lors de manifestations culturelles, devra être adressée rapidement sinon les désavantages reliés à la vie urbaine rendront nos aspirations à augmenter la population résidante impossible à réaliser faute de participants.

D'ailleurs, on n'a qu'à examiner le lent développement immobilier des plaines Le Breton qui ont été décontaminées à grand frais par la CCN dans l'optique de revendre ces terrains pour comprendre le peu d'enthousiasme des promoteurs potentiels à investir dans un site où pendant tout l'été, les haut-parleurs crachent leurs décibels indistinctement vers ceux qui ont choisi de payer leur billet pour assister au spectacle aussi bien que les autres qui sont aux premières loges de par leur proximité mais qui préféreraient de beaucoup jouir d'un silence relatif dans leur cour…

Écrire vos commentaires à Denise sur le BluesFest à Gatineau


      5 juillet 2008 -- La fête du Saint-Esprit à la paroisse Notre-Dame de Fatima

Cliquez sur les photos pour en
voir un agrandissement.

Le 29 juin dernier avait lieu la fête du Saint-Esprit à la paroisse Notre-Dame de Fatima située au 42 rue Hanson. Cette fête religieuse chère au cœur de nos amis portuguais fait l'objet à chaque année d'une grande préparation. En effet, nous déambulons dans les rues du centre-ville et nous avons besoin de l'assistance du service de police de Gatineau afin de gérer la circulation.

La procession a débuté au 42, rue des Braves-du-Coin puis s'est poursuivie sur la rue Carillon. Nous avons marché ensuite sur une partie de la rue Papineau puis tourné sur la rue Montcalm pour traverser le pont qui enjambe le ruisseau de la Brasserie pour enfin terminer le tout au Centre Portuguais Les Amis Unis, rue Hanson.

Vous remarquerez que les jeunes filles ont une place importante dans le défilé car elles se montrent dans leurs plus beaux atours. Il y avait deux fanfares pour accompagner la parade en musique soit un fanfare venue expressément de Toronto pour jouer de la musique tout au long de cette belle journée et la fanfare de la paroisse de Notre-Dame de Fatima où là aussi les jeunes occupent une place de choix.

La conseillère municipale du district de Hull, Denise Laferrière est accompagnée du président du Centre Portuguais Les Amis Unis, soit Monsieur Eugénio Da Costa.

Après la célébration de la messe solemnelle, toute la communauté a partagé un repas typique avec, bien sûr, la « soupe du Saint-Esprit » qui consiste en du pain trempé dans du bouillon.

Écrire vos commentaires à Denise sur la fête du Saint-Esprit à la paroisse Notre-Dame de Fatima.


      30 juin 2008 -- L'Association des Résidants de l'Ile de Hull.

Le 21 mai, j'ai participé à l'Assemblée générale annuelle de l'Association des Résidants de l'Ile de Hull. Les différents comités ont été très actifs dont celui du jardin communautaire piloté par Sylvain Rousset , celui de l'environnement dirigé par Martin Letarte et celui de l'urbanisme avec Claude Royer. Le comité du journal Le Raconteur a un nouveau rédacteur soit Claude Bolduc. Quant au président, Paul Duval, il s'est impliqué dans le comité de l'épicerie qui a tenu 4 réunions au cours de la dernière année.

C'est grâce à des bénévoles de leur trempe si l'Association est bien vivante. Je tiens à remercier Valérie Géron pour son implication passée dans le journal. Enfin, pour terminer j'aimerais remercier les membres du conseil d'administration de l'ARIH d'avoir accepté de servir leur association pour une nouvelle année. Il s'agit de Paul Duval, Martin Letarte, Sylvie Ferland, François Zarraga, Nancy Michaud, Claude Bolduc et Jean-Marc Whitmore.

Écrire vos commentaires à Denise sur l'Association des Résidants de l'Ile de Hull.


      1 juin 2008 -- La Maison Charron

La Maison Charron située dans le parc Jacques-Cartier a réouvert ses portes depuis quelques semaines. C'est l'Association des Auteurs de l'Outaouais qui en assure l'animation et leur programmation éclectique vous surprendra à n'en pas douter.

Par exemple, le 10 mai dernier, trois auteurs compositeurs-interprètes de notre région ont uni leurs efforts afin d'offrir à une salle comble un bouquet de poèmes, chansons-calembour et accents jazzés dont le public s'est régalé.

J'ai fait trois belles rencontres avec MM. Gilbert Troutet, Maurice Boyer et Jean-Pierre Picard. Que de talent dans l'Outaouais! Si vous entendez parler d'un spectacle de l'un ou l'autre, précipitez-vous au guichet. Vous ne serez pas déçu!

Écrire vos commentaires à Denise sur la Maison Charron?


      14 mai 2008 -- La semaine québécoise des familles

Du 12 au 18 mai, c'est la semaine québécoise des familles dont le thème est : « Parent et fier de l'être » À titre de responsable des questions familiales à la ville de Gatineau, c'est un plaisir pour moi de participer à des fêtes pour souligner l'importance de la famille.

Samedi le 10 mai, se tenait au parc Moussette, une rencontre des familles dont l'un des enfants vit une déficience intellectuelle ou un déficit d'attention. Cette rencontre était organisée par le Pavillon du Parc qui donne des services à ces familles mais le but précis était de fraterniser ensemble dans un contexte informel plutôt que dans un cadre où intervenants du système de santé donnent des conseils aux familles vivant cette situation difficile.

Bien sûr, les organismes communautaires qui accompagnent ces familles étaient également présents. Par exemple, l'APICO, Trait-d'union, le CLSC entourent de leur mieux ces familles qui ont des besoins particuliers. Les besoins de répit et de loisirs font souvent défaut lorsque les enfants ne rentrent pas dans le moule et bien que des places en garderie et des services d'intégration scolaire existent, il n'en reste pas moins que d'avoir un enfant
« différent » pose de grands défis aux familles.

La ville de Gatineau, de par sa politique familiale a la responsabilité de bien informer les parents des possibilités qu'offrent nos différents services afin de bien répondre à leurs besoins. C'est en participant à des événements comme ceux-là que nos responsables de la politique familiale à Gatineau pourront mieux comprendre les réalités de ces familles et proposer des moyens de mieux les appuyer dans l'évolution de leur progéniture. C'est aussi l'occasion, pour la ville de Gatineau, de souligner l'importance des liens familiaux car non seulement parents et enfants étaient invités à la fête mais aussi les grand-parents qui ont pu admirer les œuvres de jeunes artistes trisomiques. J'ai trouvé cette rencontre à la fois très simple mais aussi très touchante car l'accent a été mis sur les capacités et non les limitations des enfants afin de les valoriser. Quelle belle rencontre!

Écrire vos commentaires à Denise sur la semaine québécoise des familles.


      1 mai 2008 -- La mobilité durable

Le 24 avril dernier, je participais à titre de personne-ressource à un atelier sur la mobilité durable lors du Congrès annuel de l'Union des Municipalités du Québec.

J'étais en très bonne compagnie avec MM. Gascon, maire de St-Jérôme et Gérald Beaudet, urbaniste émérite à l'Université de Montréal, M. Marco Viviani, directeur du développement chez Communauto ainsi qu'une représentante de l'ATUQ, soit l'Association du Transport Urbain du Québec.

Nous avons tenté, chacun à notre façon, de faire la promotion de modes de transport urbains respectueux du développement durable et axés sur l'accessibilité sociale et économique des citoyens résidant en ville. Avec le coût du pétrole, il est urgent de mettre l'accent sur des moyens de transport actifs(vélo, marche) de même que sur le transport collectif (autobus, covoiturage, autopartage). Encore plus, pour des raisons de santé, (les épisodes de smog sont de plus en plus fréquents), la raison d'être du transport collectif va de soi afin de protéger la qualité de l'air. Dès maintenant, notre façon d'occuper le territoire en privilégiant une mobilité active des citoyens, devient un outil de marketing social très puissant pour les villes qui désirent se démarquer par leur image pro-environnement.

Écrire vos commentaires à Denise sur la mobilité durable.


      10 mars 2008 -- L'UQO, un moteur de développement économique pour Gatineau et la région!

Le 7 mars dernier, à la une du journal Le Droit, on titrait : " Il nous faut une vraie université " selon la conseillère Denise Laferrière. Cette assertion provocante à souhait résultait d'une lettre ouverte d'Antoine Normand, futur candidat à la mairie de la ville de Gatineau qui reprochait aux élus de Gatineau d'être très frileux dans leurs appuis à l'UQO qui réclame un support important de la ville afin de construire une route qui donnerait accès à un terrain de soccer, gracieuseté des jeux de la Francophonie qui se sont déroulés à Ottawa-Hull en 2001.

D'entrée de jeu, je suis d'accord que l'UQO devrait être le facteur numéro un de notre développement économique car dans notre région qui compte plus de diplômés universitaires que la moyenne du Québec, nous importons ce savoir des autres régions du Québec ou de l'Ontario plutôt que de le créer suivant les besoins spécifiques de notre population. Pourquoi en est-il ainsi?

Pour comprendre le sous-financement chronique de l'UQO, il faut retourner aux sources de la création du réseau de l'Université du Québec et voir à quelle date l'émission des lettres patentes a été enregistrée. Pour l'UQAM, l'UQTR et l'UQAC, cela s'est fait en 1969. Il faut attendre 1973, pour qu'on ajoute Rimouski au réseau et 1981, pour la fondation de l'Université du Québec à Hull devenue UQO.

Bien que Trois-Rivières, Chicoutimi et Rimouski soient des villes de moindre importance, on comprend qu'elles aient obtenu d'être membres du réseau de l'UQ à cause de leur situation géographique comme chef-lieux de régions limitrophes.

On est à même de constater combien l'établissement d'une constituante de l'UQ a été bénéfique dans tous les cas par l'investissement massif du gouvernement du Québec dans l'éducation post-secondaire. On y a construit à grands frais des infrastructures afin de retenir en région les étudiants et on a développé une expertise particulière liée au développement régional. Pensons aux pâtes et papiers pour Trois-Rivières et à l'aluminium à Chicoutimi.

Même Rimouski qui a obtenu ses lettres patentes en 1973 a pu bénéficier de la manne provinciale car il était encore de bon ton à cette époque de se gargariser de l'adage " Qui s'instruit, s'enrichit !" Rimouski a pu développer son expertise sur les ressources halieutiques et devenir un chef de file dans le domaine marin.

Comment se fait-il qu'il ait fallu attendre douze ans, soit en 1981, pour que l'Outaouais fasse partie intégrante du réseau de l'UQ? Se peut-il que, bien que nous ayons les mêmes caractéristiques que Trois-Rivières ou Chicoutimi comme chef-lieu représentant d'autres régions limitrophes, nos élites provinciales n'aient pas cru bon de réclamer le même traitement, choisissant de se fier aux institutions ontariennes afin d'offrir de tels services? La conséquence d'un tel manque de vision nous amène là où nous sommes.

Il n'y a pas une semaine sans que le gouvernement de l'Ontario n'annonce de nouveaux investissements en éducation post-secondaire à Ottawa. Pourquoi? Parce que nos jeunes de l'Outaouais ont pris l'habitude depuis des décennies de traverser les ponts pour étudier ce qui crée le besoin de construire de nouvelles installations. Leur modernité augmente la désirabilité de poursuivre leurs études là où ça se passe.

Ainsi notre sous-financement chronique en éducation post-secondaire a résulté dans l"'enrichissement collectif d'Ottawa au détriment de la rive québécoise de l'Outaouais. Ceconstat est également vrai dans le domaine de la santé. Réveillons-nous et réclamons les mêmes outils que les autres régions du Québec pour assumer notre plein développement. Nous ne devons plus nous contenter des miettes.

Notre région est l'une des seules à augmenter en termes de population par rapport au reste du Québec. Il serait temps que le gouvernement provincial prenne acte de nos besoins!

Écrire vos commentaires à Denise sur L'UQO, un moteur de développement économique pour Gatineau et la région!


      24 février 2008 -- Un nouveau pont va-t-il finalement voir le jour dans la région de la Capitale Nationale?

La semaine qui vient de se terminer a été riche en enseignement suite à la deuxième phase de consultation menée par la firme Roche-NCE à la fois du côté de Gatineau que d'Ottawa. En effet, à Gatineau, à peine une trentaine de citoyens s'étaient déplacés pour se renseigner sur l'évolution du dossier. Nous avons appris qu'une dizaine de corridors étaient toujours à l'étude et qu'une étude exhaustive de chacun des sites serait entreprise afin de comparer les différents scénarios après quoi, on ne retiendra qu'un ou deux sites. La prochaine étape viendra prioriser parmi les différents corridors et devrait faire également l'objet d'une troisième phase de consultation auprès du grand public à l'automne 2008.

Du côté d'Ottawa, l'atmosphère était loin d'être aussi sereine que du côté québécois tellement que je crois y reconnaître le syndrome du " pas dans ma cour " ou " not in my backyard " alors que les élus municipaux s'opposaient pour toutes sortes de raisons nébuleuses à l'un ou l'autre des corridors prévus. Une pétition de 2500 signatures s'opposant au site de l'île Pétrie unit trois conseillers municipaux de l'est d'Ottawa qui font front commun sur cette question. Quelle belle unanimité!

Veut, veut pas, un nouveau lien interprovincial sera nécessaire à tout le moins pour éloigner les poids lourds du centre-ville d'Ottawa qui actuellement continuent à utiliser King Edward et le pont Cartier-McDonald pour traverser d'une rive à l'autre. Cela ne peut continuer ainsi indéfiniment.

Cette nouvelle étude financée par le ministère des Transports de l'Ontario, le ministère des Transports du Québec et la Commission de la Capitale Nationale au coût de deux millions de dollars risque d'avorter car, bien que la firme Roche-NCE soit mandatée pour choisir le meilleur corridor d'accès, rien ne nous indique que ce choix sera bel et bien entériné par les bailleurs de fonds surtout si les politiciens locaux s'opposent vigoureusement à l'un ou l'autre des scénarios s'il est situé dans leur quartier électoral… À ce compte-là, on est bien mal parti pour trouver une solution à long terme surtout que la ville d'Ottawa, contrairement à Gatineau, n'a pas réservé les endroits où un tel pont pourrait être construit et a plutôt choisi de développer ces terrains pour d'autres usages. Ce faisant, Ottawa bousille les chances qu'un tel lien devienne réalité dans l'avenir.

Bref, bien qu'Ottawa-Gatineau soit considérée comme une région métropolitaine unique, il y a loin de la coupe aux lèvres avant que cet esprit régional se manifeste d'une seule voix. La conséquence d'un tel désaccord pourrait avoir un impact économique important pour la libre circulation des biens et services et rendrait notre région non-compétitive comparativement aux autres grandes villes du pays. Le réveil pourrait être brutal. Est-ce vraiment cela que nous voulons?

Écrire vos commentaires à Denise sur un nouveau pont va-t-il finalement voir le jour dans la région de la Capitale Nationale?


      4 février 2008 -- Bravo Paul Duval!

Monsieur Paul Duval, président de l'Association des Résidants de l'Île de Hull, a obtenu le titre de personnalité de la semaine Radio-Canada Le Droit pour son implication dans le jardin biologique de l'Île situé sur la rue Marie-Lefranc tout près du Gîte-Ami. Ce sera la quatrième saison que le jardin entreprendra au printemps et l'originalité de ce projet lui a déjà valu deux prix soit le prix " Manger mieux " décerné par la table régionale de la faim de même qu'un prix décerné par la commission " Gatineau, ville en santé " pour son coup de cœur.

Le jardin a vraiment toutes les caractéristiques du développement durable : il permet aux individus qui font pousser leurs légumes d'avoir une sécurité alimentaire tout en rencontrant des personnes de différents horizons provenant d'ici ou d'ailleurs. Le jardin a également intégré les élèves de l'école Notre-Dame pour faire des semis de même que des usagers de la Soupe Populaire pour qui, le jardinage sert de thérapie tout au cours de l'été. Enfin, c'est un lieu public qui permet aux aînés, aussi bien qu'aux familles de socialiser et fêter ensemble au moment de la récolte. Bravo à Paul Duval pour son dynamisme et félicitations pour sa nomination à titre de personnalité de la semaine Radio-Canada Le Droit. Toute la communauté du centre-ville est fière de tes accomplissements!

Écrire vos commentaires à Denise sur Paul Duval!


      15 janvier 2008 -- La couverture médiatique du journal Le Droit!

Aujourd'hui, 15 janvier 2008. Le Droit nous a fait l'honneur de sa première page qui titrait : Des tours à logements au centre-ville de Gatineau et en gros titres " PLUS DE 20 ÉTAGES " et de sa page 2 où on prétend que la ville a cédé aux demandes des promoteurs et bla-bla-bla……

Je déteste ce genre de couverture médiatique où on nous laisse croire que les décisions sont irrévocables et que nous avons pris le parti de nous ranger du côté des promoteurs et donc, en corollaire, laissé tombé les besoins de Monsieur et madame Tout-le-monde qui veulent un développement à taille humaine.

Puis, une autre manchette en page 2 qui se lit comme suit : salle de courrier de la Défense nationale, l'Imprimerie nationale n'est pas le site approprié. On y apprend de la bouche d'un représentant syndical probablement frustré d'avoir été transféré au Québec alors qu'il vit en Ontario, que les installations visant à vérifier le courrier pourraient présenter des dangers potentiels. Je crois, pour ma part, qu'il est irresponsable d'ameuter la population sur un danger potentiel, surtout que dans ce cas, en particulier, on n'a qu'un côté de la médaille. Quand on présente les médias d'information comme le quatrième pouvoir en démocratie, on devrait l'exercer avec doigté en étant conscient des conséquences que ces prétendues nouvelles ont sur les lecteurs peu ou pas informés du contexte dans lequel on s'inscrit. Autrement, on ne favorise pas l'information, on la dénature.

Écrire vos commentaires à Denise sur la couverture médiatique du journal Le Droit!


      1 janvier 2008 -- Mon équipe politique


Cliquez sur cette photo pour en
voir un agrandissement.

Voici une belle photo de mon équipe politique au moment de notre rencontre jeudi, le 6 décembre à La Papaye Verte pour un bon gueuleton. Première rangée, de gauche à droite : Claire McCauley, Denise Laferrière, Jean-Marcel Laferrière, Élaine Marcil, Diane Ross et Sylvain Dufour. 2e rangée : Louis Rouillard, Marie-Andrée Lépine et Joanne Légaré. Nous avons discuté de tout sauf de politique municipale car c'était notre rencontre du Temps des Fêtes.

Le seul qu'on ne voit pas car il est derrière l'objectif est Denis Duchesne, mon webmestre et photographe professionnel. Si vous planifiez un événement qui mérite d'être immortalisé, n'hésitez pas à faire appel à Denis. Pour plus d'information, www.denisduchesne.ca

Écrire vos commentaires à Denise sur mon équipe politique.


Archives du blog pour 2010!

Archives du blog pour 2009!

Archives du blog pour 2007!

Archives du blog pour 2006!



Haut 
Denise Laferrière
Conseillère municipale, District de Hull (8)
25, rue Laurier
Gatineau, QC J8X 3Y9
Tél.: (819) 595-7110 téléc.: (819) 595-7396
laferriere.denise@ville.gatineau.qc.ca